blogs.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

revelations4

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

BLOGS

investigation géo-politico-stratégique

Blog dans la catégorie :
Actualités

 

Annonce vocale

 

Statistiques

 




Signaler un contenu illicite

 

revelations4

Au coeur de la Grande Conspiration Internationale ( partie 1, suite )

Le 20/05/2012

roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce carte bancaire à puce carte vitale à puce schéma des composants d'une carte à puce vue en coupe d'une carte à puce

roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce
roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce 
Précisément une semaine avant le 1 er tour de la Présidentielle française, ce 15/04/2012, j'évoquais la puce électronique, entre autres en ces termes : " 666, soit le chiffre satanique de la bête. 666 nous ramenant inexorablement à l'implantation sous-cutanée d'une puce électronique rfid. Tiens, tiens, c'est précisément le président candidat nicolas Sarkozy qui, après l'adoption d'une loi pour lutter contre l'usurpation d'identité créant une nouvelle carte d'identité et un fichier centralisé de données biométriques, a prposé ce 08/03/2012 d'instaurer la carte vitale biométrique pour lutter cette fois-ci contre la fraude aux prestations sociales ", fin de citation. Et voilà que précisément 2 semaines plus tard ( à une semaine du second tour de la Présidentielle) ce 29/04/2012 (une date configuration 9/11) l'inventeur (en 1974) de la carte à puces, en l'occurrence mr roland Moreno, vient de décéder à l'âge de 66 ans. Une nouvelle fois, il est question du chiffre 66. Dans l'Apocalypse de saint-jean, il est question du chiffre 666 associé à la bête, à la puce électronique. Ce 29/04/2012, jour du décès de roland Moreno, nicolas Sarkozy a tenu un meeting électoral depuis Toulouse et diffusé (par écrans interposés) dans 6 autres villes. Vous avouerez qu'en la circonstance, nous avons affaire à une étrange interconnexion entre ces 2 éléments. Et comme si tout cela ne suffisait pas, roland Moreno (l'inventeur de la carte à puces) est né un certain 11/06/1945. Le 11 juin en conversion horaire minutes = 666. Rappelez-vous à ce propos le 11 juin 2009 (une configuration numérologique 9/11) où l'organisation mondiale de la santé ( l'Oms ) a décrété l'état d'alerte maximum de niveau 6 pandémique en ce qui concernait la grippe A.
Outre le décès de roland Moreno mais cette fois-ci dans un tout autre registre, j'évoquais 24 heures avant le décès de la chanteuse amy Winehouse, l'exploitation négative par l'élite de la franc-maçonnerie de l'énergie féminine et ce, au travers du thema " summer of girls" diffusé sur Arte. Extraits issus de http://revelations4.blogs.fr/page_6.html : Et finalement ce mardi 5 juillet 2011, la chaîne de télévision Arte (dont le siège est situé en face de l'oeil d'Horus du parlement européen de Strasbourg) a démarré son thema " Summer of girls " (l'été des filles) consacré tous les mardis (jours de mars) à l'aspect négatif de personnalités féminines. Par-exemple, allusion aux 2 chanteuses de rock Pj Harvey et janis Joplin. La 1 ère évoquée le 12/07/2011 et qualifiée d'ange noir, la seconde, quant à elle, était évoquée le 19/07/2011, décédée en 1970 à seulement 27 ans sous l'emprise des stupéfiants.

DERNIERE MINUTE : Pas plus tard que 24 heures après la publication de mes dernières informations (où j'évoquais l'exploitation par l'élite de la franc-maçonnerie de l'énergie féminine négative et ait entre autres cité l'ex chanteuse Janis Joplin), l'on apprend ce 23/07/2011 le décès de la célèbre chanteuse de Soul Amy Winehouse, découverte inanimée dans son appartement londonien. Les circonstances de son décès restent pour l'heure inexpliquées. Tout comme la chanteuse de rock Janis Joplin décédée en 1970, Amy Winehouse, au cours de sa courte carrière, était sous l'emprise des stupéfiants et de l'alcool, et est également décédée à l'âge de 27 ans ! Le spécialiste en musique philippe Manoeuvre a (ce 24/07/2011 sur radio Europe 1) d'ailleurs comparé Amy Winehouse à Janis Joplin.

 

  • Commentaires vocaux  : Parler
  • Commentaires textes : Écrire - Lire (1008)

 

Au coeur de la Grande Conspiration Internationale ( partie 1, suite )

Le 12/05/2012

françois Hollande, nouveau Chef d'Etat français jacques Attali, conseiller mr Hollande, membre Trilatérale

françois Hollande, nouveau Chef d'Etat français
françois Hollande, nouveau Chef d'Etat français 

COMMUNIQUé D'INTRODUCTION : Mesdames, messieurs, une nouvelle fois je suis désolé, un certain nombre d'entre vous a pu constaté que ces 10 et 11 mai 2012, mon blog a une nouvelle fois été victime d'un piratage, en l'occurrence, une fraction seulement de mon article a été publiée.

 

Par-rapport à la Présidentielle française 2012, j'évoquais (et ce, avant le 1 er tour) une victoire du candidat-président nicolas Sarkozy. Vous connaissez la suite, les résultats issus des urnes ont démenti cette affirmation. Une question s'impose donc : la stratégie politique-idéologique élaborée et exploitée par l'élite de la franc-maçonnerie allait-elle dans le sens d'une victoire finale de nicolas Sarkozy ? La réponse est affirmartive surtout si l'on se fie à l'analyse objective, historique, fort intéressante et instructive publiée le 3 mai 2012. Outre la Présidentielle sous la 5 è République passée à la loupe, y est également évoqué le référendum sur le traîté européen en 2005 mais également la Présidentielle américaine en 2004.

Cependant, vous remarquerez que l'élite de la franc-maçonnerie s'est couvert et a assuré ses arrières avec le candidat vainqueur françois Hollande car vous n'êtes pas sans savoir que ce dernier a pour conseiller un certain mr jacques Attali qui, inutile de vous le rappeler, est le porte-parole français de l'oligarchie financière mais est également membre de la Commission Trilatérale, une instance internationale oeuvrant au nouvel ordre mondial.

Morale de l'histoire : aucune stratégie n'est à 100 % infaillible, de surcroît lorsque le Peuple doit directement se prononcer, cette Présidentielle française 2012 en est une parfaite illustration.

La stratégie publiée ce 3 mai 2012 :

 

Pourquoi Nicolas Sarkozy peut encore gagner le 6 mai

Publié le 3/05/2012
Malgré les sondages de l’entre-deux-tours, l’auteur de ce billet iconoclaste est convaincu que Nicolas Sarkozy sera le vainqueur de l’élection présidentielle le 6 mai prochain. Trois arguments sont avancés.
Par Jean-Baptiste Noé.

Le 6 mai à 20 heures le président élu sera Nicolas Sarkozy. Cette affirmation peut sembler curieuse au vu des sondages qui annoncent tous une large victoire du socialiste, elle est au contraire fort logique au vue de l’histoire politique française. Trois éléments nous permettent de penser que le président actuel sera réélu.
1/ L’accroissement du clivage politique
Contrairement à d’autres élections présidentielles celle de 2012 a la particularité de montrer un fort clivage politique, sans doute le plus fort depuis la présidentielle de 1965. En 1969, le terne Alain Poher se dessinait en gris face à Georges Pompidou. En 1981, François Mitterrand, dans son for intérieur, était sans doute plus à droite que Valéry Giscard d’Estaing. En 1995 et 2002, les différences étaient minimes entre Lionel Jospin et Jacques Chirac. Des différences réelles dans le discours mais non pas dans les idées.
En 2012, au contraire, un vrai choix de civilisation s’offre aux Français. Entre un candidat favorable à l’euthanasie des malades et au droit de vote des étrangers et un autre qui s’y refuse, la différence est patente. Entre un candidat qui promet le recrutement de fonctionnaires et l’augmentation des impôts, et un autre qui souhaite réduire les fonctionnaires et diminuer les taxes, le clivage est net. Entre un candidat qui reçoit le soutien des mosquées en France et des prédicateurs islamistes et un autre qui exalte les racines chrétiennes de la France, le fossé est profond. Clivage très net marqué ce 1er mai où la gauche a défilé à Paris derrière le drapeau rouge, quand la réunion du Trocadéro a réuni des centaines de drapeaux tricolores. Plus que jamais la France est divisée en deux camps, or ces camps ne sont pas égaux. Au premier tour la gauche, au sens large, a rassemblé 43,8% des suffrages. C’est un des scores les plus faibles de son histoire. Quant à la droite elle a rassemblé 56% des suffrages.
Quand la gauche a remporté une élection présidentielle (1981 et 1988) elle a rassemblé, au minimum, 49% des suffrages au premier tour. Son score de 2012 est bien en-deçà du chiffre nécessaire à sa victoire. Comment cette gauche pourrait-elle gagner 10 points en quinze jours, et en même temps la droite en perde 10 ? Cela ne s’est jamais vu. Certes le report des voix n’est pas automatique mais c’est ici qu’intervient le très fort clivage. Avec deux candidats similaires le report des voix est perméable. Avec des clivages politiques aussi nets la logique des blocs est plus active. Il y aura probablement une érosion de Nicolas Sarkozy, mais elle ne sera pas de 10 points.
À moins d’un retournement historique majeur, c’est-à-dire que se passe en 2012 un fait qui ne s’est jamais passé auparavant, la victoire de Nicolas Sarkozy est presque acquise. Or depuis 1965, nous avons eu huit élections présidentielles, ce qui assure la fiabilité des comparaisons et des analyses.
2/ La défaite de la haine
Cette élection est marquée par la haine. Jamais aucun candidat n’aura été autant attaqué, insulté, caricaturé par les médias. Que les journaux soient largement de gauche c’est un fait, et c’est leur droit. Mais l’honnêteté intellectuelle leur commande de l’analyse dans leur jugement. Or d’analyse et de jugement ils n’ont plus. Ils ont fait campagne pour le socialisme de façon méthodique, et cela depuis plusieurs années. Or nous constatons, depuis une quinzaine d’année, une très nette fracture ente les élites et le peuple. Ce qui signifie qu’une prise de position en faveur de François Hollande est à même d’assurer la victoire de Nicolas Sarkozy. Rappelons que ce sont ces mêmes médias qui avaient soutenu John Kerry en 2004, présentant Georges Bush comme un danger pour la démocratie. C’est pourtant Bush qui fut élu. En 2005, ils ont insulté à longueur d’éditoriaux les Français souhaitant voter non à la constitution européenne, expliquant que s’il y avait un bulletin oui et un bulletin non, seul le oui était valable. Ce fut pourtant le non qui l’emporta.
Plus loin dans notre histoire, la gauche et les médias firent campagne, en 1962, contre l’élection du président de la République au suffrage universel. Face à ce « cartel des non », de Gaulle était donné perdant. Le oui l’emporta avec 62% des suffrages. En mai 1968, la gauche était ultra dominante. Elle perdit pourtant lourdement les élections législatives provoquées par la dissolution de l’Assemblée Nationale : les gaullistes et leurs alliés remportèrent 82% des sièges. Si l’on remonte encore plus loin dans le temps, la première élection présidentielle, celle de 1848, a vu la victoire de Louis Napoléon Bonaparte dès le premier tour, avec 74,2% des suffrages. Personne n’imaginait une telle victoire, les élites s’étant tournées vers d’autres candidats, largement battus.
La haine ne l’a donc jamais emporté dans une élection, et les élites radicalisées ont toujours perdu face au peuple. Or nous sommes cette année dans la même configuration. Radicalisation outrancière des élites, attaques haineuses contre le candidat Sarkozy, qui conserve néanmoins l’estime voire l’adhésion du peuple. Dans cette configuration, c’est toujours le candidat du peuple qui l’a emporté face au candidat des élites. Nicolas Sarkozy est donc bien placé pour gagner. Une victoire de François Hollande serait du jamais vu et, encore une fois, rien ne laisse prévoir cette victoire.
3/ La victoire de l’adhésion
L’élection présidentielle est l’élection d’un homme. Si la gauche, mouvement de partis politiques, est à l’aise avec la IIIe et la IVe République, elle est en revanche gênée par la Ve.
Élection d’un homme. Ce qui signifie que pour l’emporter il faut qu’il y ait une adhésion aux valeurs et au projet portés par un homme. Adhésion autour de De Gaulle en 1965 comme de Mitterrand ou de Chirac en 1981 et 1995. Or il n’y a aucune adhésion autour de François Hollande. Hormis quelques socialistes névrotiques et des ennemis farouches de Sarkozy, son projet n’attire pas. Le ridicule et la fadeur de son slogan en sont l’illustration claire.
En revanche Nicolas Sarkozy suscite une réelle adhésion, aussi bien à sa personne qu’à son programme. Cette adhésion suscite forcément, en retour, de la haine et de la détestation chez ses opposants. Deux chiffres sont à cet égard éloquents. Dans les émissions télévisées, il fait toujours plus d’audience que François Hollande. Dans les meetings, il en va de même. Alors que Hollande a réuni 67 000 personnes à Vincennes, Sarkozy en a rassemblé 119 000 à la Concorde. Ces chiffres proviennent du ministère de l’Intérieur, et il est très facile de comptabiliser le nombre de personnes fixes présents sur une place que l’on connaît. Le 1er mai, Sarkozy a attiré environ 200 000 personnes au Trocadéro, quand Hollande fut contraint de faire un meeting en province, à Nevers, devant quelques dizaines de milliers de militants. Cette dynamique se retrouvera forcément dans les urnes. Là aussi, au regard des élections antérieures, c’est toujours celui qui réunit le plus de monde aux meetings et autour de la télévision qui gagne les élections. Pourquoi en serait-il autrement en 2012 ?
Alors, si l’histoire et la raison accordent la victoire à Nicolas Sarkozy, pourquoi les sondages donnent-ils François Hollande vainqueur ? Les sondages ont tous surestimé le vote Hollande et minimisé le vote Sarkozy. En moyenne, au premier tour, Hollande devait faire 30%, Sarkozy 25%, Mélenchon 17% et Le Pen 14%. Le résultat fut 28,6%, 27,2%, 17,9% et 11,1% pour Mélenchon. Si les sondages commettent au deuxième tour la même erreur qu’au premier, Sarkozy fera entre 50,2 et 50,6% des voix.
Les sondages sont commandés par les médias, eux-mêmes partisans de François Hollande. En surestimant Hollande et en l’annonçant vainqueur, ils espèrent peut être démoraliser l’adversaire et inciter les indécis à voter pour le candidat annoncé comme vainqueur. Les sondages ne cherchent donc pas à prévoir le vote mais à l’influencer. Ils manient ici la guerre psychologique qui cherche à gagner la bataille avant que celle-ci n’ait eu lieu.
Le ralliement des cadres du FN, actuels ou anciens, comme Bruno Gollnisch ou Jacques Bompard, à la candidature de Nicolas Sarkozy, l’appel plus ou moins direct des médias proches de ce parti à faire barrage à François Hollande augure d’un bien meilleur report de voix que les sondages ne veulent le voir.
Nicolas Sarkozy gagnera donc le 6 mai, parce qu’il réunit autour de lui toutes les conditions de victoire qui ont été nécessaires par le passé : majorité de ses idées, déroute des médias haineux, rassembleur populaire. Au regard de l’histoire et des élections antérieures, si les choses se passent comme elles se sont toujours passées, sa victoire sera nette. Sa défaite signifierait une rupture historique majeure avec tout ce qui s’est toujours produit. Or rien ne permet de penser qu’une telle rupture aura lieu. Sa victoire sera peut être une surprise pour le commentateur, elle ne le sera pas pour l’historien.
 

 

  • Commentaires vocaux  : Parler
  • Commentaires textes : Écrire - Lire (1016)