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Au coeur de la Grande Conspiration Internationale ( partie 1, suite )

Le 12/05/2012

françois Hollande, nouveau Chef d'Etat français jacques Attali, conseiller mr Hollande, membre Trilatérale

françois Hollande, nouveau Chef d'Etat français
françois Hollande, nouveau Chef d'Etat français 

COMMUNIQUé D'INTRODUCTION : Mesdames, messieurs, une nouvelle fois je suis désolé, un certain nombre d'entre vous a pu constaté que ces 10 et 11 mai 2012, mon blog a une nouvelle fois été victime d'un piratage, en l'occurrence, une fraction seulement de mon article a été publiée.

 

Par-rapport à la Présidentielle française 2012, j'évoquais (et ce, avant le 1 er tour) une victoire du candidat-président nicolas Sarkozy. Vous connaissez la suite, les résultats issus des urnes ont démenti cette affirmation. Une question s'impose donc : la stratégie politique-idéologique élaborée et exploitée par l'élite de la franc-maçonnerie allait-elle dans le sens d'une victoire finale de nicolas Sarkozy ? La réponse est affirmartive surtout si l'on se fie à l'analyse objective, historique, fort intéressante et instructive publiée le 3 mai 2012. Outre la Présidentielle sous la 5 è République passée à la loupe, y est également évoqué le référendum sur le traîté européen en 2005 mais également la Présidentielle américaine en 2004.

Cependant, vous remarquerez que l'élite de la franc-maçonnerie s'est couvert et a assuré ses arrières avec le candidat vainqueur françois Hollande car vous n'êtes pas sans savoir que ce dernier a pour conseiller un certain mr jacques Attali qui, inutile de vous le rappeler, est le porte-parole français de l'oligarchie financière mais est également membre de la Commission Trilatérale, une instance internationale oeuvrant au nouvel ordre mondial.

Morale de l'histoire : aucune stratégie n'est à 100 % infaillible, de surcroît lorsque le Peuple doit directement se prononcer, cette Présidentielle française 2012 en est une parfaite illustration.

La stratégie publiée ce 3 mai 2012 :

 

Pourquoi Nicolas Sarkozy peut encore gagner le 6 mai

Publié le 3/05/2012
Malgré les sondages de l’entre-deux-tours, l’auteur de ce billet iconoclaste est convaincu que Nicolas Sarkozy sera le vainqueur de l’élection présidentielle le 6 mai prochain. Trois arguments sont avancés.
Par Jean-Baptiste Noé.

Le 6 mai à 20 heures le président élu sera Nicolas Sarkozy. Cette affirmation peut sembler curieuse au vu des sondages qui annoncent tous une large victoire du socialiste, elle est au contraire fort logique au vue de l’histoire politique française. Trois éléments nous permettent de penser que le président actuel sera réélu.
1/ L’accroissement du clivage politique
Contrairement à d’autres élections présidentielles celle de 2012 a la particularité de montrer un fort clivage politique, sans doute le plus fort depuis la présidentielle de 1965. En 1969, le terne Alain Poher se dessinait en gris face à Georges Pompidou. En 1981, François Mitterrand, dans son for intérieur, était sans doute plus à droite que Valéry Giscard d’Estaing. En 1995 et 2002, les différences étaient minimes entre Lionel Jospin et Jacques Chirac. Des différences réelles dans le discours mais non pas dans les idées.
En 2012, au contraire, un vrai choix de civilisation s’offre aux Français. Entre un candidat favorable à l’euthanasie des malades et au droit de vote des étrangers et un autre qui s’y refuse, la différence est patente. Entre un candidat qui promet le recrutement de fonctionnaires et l’augmentation des impôts, et un autre qui souhaite réduire les fonctionnaires et diminuer les taxes, le clivage est net. Entre un candidat qui reçoit le soutien des mosquées en France et des prédicateurs islamistes et un autre qui exalte les racines chrétiennes de la France, le fossé est profond. Clivage très net marqué ce 1er mai où la gauche a défilé à Paris derrière le drapeau rouge, quand la réunion du Trocadéro a réuni des centaines de drapeaux tricolores. Plus que jamais la France est divisée en deux camps, or ces camps ne sont pas égaux. Au premier tour la gauche, au sens large, a rassemblé 43,8% des suffrages. C’est un des scores les plus faibles de son histoire. Quant à la droite elle a rassemblé 56% des suffrages.
Quand la gauche a remporté une élection présidentielle (1981 et 1988) elle a rassemblé, au minimum, 49% des suffrages au premier tour. Son score de 2012 est bien en-deçà du chiffre nécessaire à sa victoire. Comment cette gauche pourrait-elle gagner 10 points en quinze jours, et en même temps la droite en perde 10 ? Cela ne s’est jamais vu. Certes le report des voix n’est pas automatique mais c’est ici qu’intervient le très fort clivage. Avec deux candidats similaires le report des voix est perméable. Avec des clivages politiques aussi nets la logique des blocs est plus active. Il y aura probablement une érosion de Nicolas Sarkozy, mais elle ne sera pas de 10 points.
À moins d’un retournement historique majeur, c’est-à-dire que se passe en 2012 un fait qui ne s’est jamais passé auparavant, la victoire de Nicolas Sarkozy est presque acquise. Or depuis 1965, nous avons eu huit élections présidentielles, ce qui assure la fiabilité des comparaisons et des analyses.
2/ La défaite de la haine
Cette élection est marquée par la haine. Jamais aucun candidat n’aura été autant attaqué, insulté, caricaturé par les médias. Que les journaux soient largement de gauche c’est un fait, et c’est leur droit. Mais l’honnêteté intellectuelle leur commande de l’analyse dans leur jugement. Or d’analyse et de jugement ils n’ont plus. Ils ont fait campagne pour le socialisme de façon méthodique, et cela depuis plusieurs années. Or nous constatons, depuis une quinzaine d’année, une très nette fracture ente les élites et le peuple. Ce qui signifie qu’une prise de position en faveur de François Hollande est à même d’assurer la victoire de Nicolas Sarkozy. Rappelons que ce sont ces mêmes médias qui avaient soutenu John Kerry en 2004, présentant Georges Bush comme un danger pour la démocratie. C’est pourtant Bush qui fut élu. En 2005, ils ont insulté à longueur d’éditoriaux les Français souhaitant voter non à la constitution européenne, expliquant que s’il y avait un bulletin oui et un bulletin non, seul le oui était valable. Ce fut pourtant le non qui l’emporta.
Plus loin dans notre histoire, la gauche et les médias firent campagne, en 1962, contre l’élection du président de la République au suffrage universel. Face à ce « cartel des non », de Gaulle était donné perdant. Le oui l’emporta avec 62% des suffrages. En mai 1968, la gauche était ultra dominante. Elle perdit pourtant lourdement les élections législatives provoquées par la dissolution de l’Assemblée Nationale : les gaullistes et leurs alliés remportèrent 82% des sièges. Si l’on remonte encore plus loin dans le temps, la première élection présidentielle, celle de 1848, a vu la victoire de Louis Napoléon Bonaparte dès le premier tour, avec 74,2% des suffrages. Personne n’imaginait une telle victoire, les élites s’étant tournées vers d’autres candidats, largement battus.
La haine ne l’a donc jamais emporté dans une élection, et les élites radicalisées ont toujours perdu face au peuple. Or nous sommes cette année dans la même configuration. Radicalisation outrancière des élites, attaques haineuses contre le candidat Sarkozy, qui conserve néanmoins l’estime voire l’adhésion du peuple. Dans cette configuration, c’est toujours le candidat du peuple qui l’a emporté face au candidat des élites. Nicolas Sarkozy est donc bien placé pour gagner. Une victoire de François Hollande serait du jamais vu et, encore une fois, rien ne laisse prévoir cette victoire.
3/ La victoire de l’adhésion
L’élection présidentielle est l’élection d’un homme. Si la gauche, mouvement de partis politiques, est à l’aise avec la IIIe et la IVe République, elle est en revanche gênée par la Ve.
Élection d’un homme. Ce qui signifie que pour l’emporter il faut qu’il y ait une adhésion aux valeurs et au projet portés par un homme. Adhésion autour de De Gaulle en 1965 comme de Mitterrand ou de Chirac en 1981 et 1995. Or il n’y a aucune adhésion autour de François Hollande. Hormis quelques socialistes névrotiques et des ennemis farouches de Sarkozy, son projet n’attire pas. Le ridicule et la fadeur de son slogan en sont l’illustration claire.
En revanche Nicolas Sarkozy suscite une réelle adhésion, aussi bien à sa personne qu’à son programme. Cette adhésion suscite forcément, en retour, de la haine et de la détestation chez ses opposants. Deux chiffres sont à cet égard éloquents. Dans les émissions télévisées, il fait toujours plus d’audience que François Hollande. Dans les meetings, il en va de même. Alors que Hollande a réuni 67 000 personnes à Vincennes, Sarkozy en a rassemblé 119 000 à la Concorde. Ces chiffres proviennent du ministère de l’Intérieur, et il est très facile de comptabiliser le nombre de personnes fixes présents sur une place que l’on connaît. Le 1er mai, Sarkozy a attiré environ 200 000 personnes au Trocadéro, quand Hollande fut contraint de faire un meeting en province, à Nevers, devant quelques dizaines de milliers de militants. Cette dynamique se retrouvera forcément dans les urnes. Là aussi, au regard des élections antérieures, c’est toujours celui qui réunit le plus de monde aux meetings et autour de la télévision qui gagne les élections. Pourquoi en serait-il autrement en 2012 ?
Alors, si l’histoire et la raison accordent la victoire à Nicolas Sarkozy, pourquoi les sondages donnent-ils François Hollande vainqueur ? Les sondages ont tous surestimé le vote Hollande et minimisé le vote Sarkozy. En moyenne, au premier tour, Hollande devait faire 30%, Sarkozy 25%, Mélenchon 17% et Le Pen 14%. Le résultat fut 28,6%, 27,2%, 17,9% et 11,1% pour Mélenchon. Si les sondages commettent au deuxième tour la même erreur qu’au premier, Sarkozy fera entre 50,2 et 50,6% des voix.
Les sondages sont commandés par les médias, eux-mêmes partisans de François Hollande. En surestimant Hollande et en l’annonçant vainqueur, ils espèrent peut être démoraliser l’adversaire et inciter les indécis à voter pour le candidat annoncé comme vainqueur. Les sondages ne cherchent donc pas à prévoir le vote mais à l’influencer. Ils manient ici la guerre psychologique qui cherche à gagner la bataille avant que celle-ci n’ait eu lieu.
Le ralliement des cadres du FN, actuels ou anciens, comme Bruno Gollnisch ou Jacques Bompard, à la candidature de Nicolas Sarkozy, l’appel plus ou moins direct des médias proches de ce parti à faire barrage à François Hollande augure d’un bien meilleur report de voix que les sondages ne veulent le voir.
Nicolas Sarkozy gagnera donc le 6 mai, parce qu’il réunit autour de lui toutes les conditions de victoire qui ont été nécessaires par le passé : majorité de ses idées, déroute des médias haineux, rassembleur populaire. Au regard de l’histoire et des élections antérieures, si les choses se passent comme elles se sont toujours passées, sa victoire sera nette. Sa défaite signifierait une rupture historique majeure avec tout ce qui s’est toujours produit. Or rien ne permet de penser qu’une telle rupture aura lieu. Sa victoire sera peut être une surprise pour le commentateur, elle ne le sera pas pour l’historien.
 

 

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Au coeur de la Grande Conspiration Internationale ( partie 1, suite )

Le 28/04/2012

meeting nicolas sarkozy Villepinte (décor soucoupe volante)11/03/2012 logo de la banque Santander logo banque britannique Royal Bank of Scotland liée à Santander président iranien mahmoud Ahmadinejad siège de la banque espagnole en difficulté Banco Santander

meeting nicolas sarkozy Villepinte (décor soucoupe volante)11/03/2012
meeting nicolas sarkozy Villepinte (décor soucoupe volante)11/03/2012 

Aux courses hippiques ce 22/04/2012, jour du 1 er tour de la Présidentielle française, l'épreuve du quinté + s'est déroulée dans (ça ne s'invente pas !) le bien nommé prix du Président de la République. Le favori de l'épreuve " saint vivien " était le n° 13, seul concurrent à porter 66 kilos. La course a rassemblé 17 partants, initialement 18 partants avant le retrait ou si vous préférez l'abstention du n° 12 " numéro spécial ". Le favori du " Président de la République" portant 66 kilos et lors de la vraie Présidentielle, nicolas Sarkozy qui a démarré sa campagne à 66 jours du 1 er tour. Le favori " saint vivien" n° 13 dont la commune du même nom est située au sein du département n° 17. Vous l'avez donc très certainement compris, nicolas Sarkozy représente le pion favori de la Présidentielle 2012 et ce, aux yeux de l'élite de la franc-maçonnerie. Autre élément intéressant à considérer : je vous invite à consulter la page 66 (ça ne s'invente pas !) du dernier n° 15 du magazine " Mondes étranges", vous remarquerez alors en photo des membres de l'élite de la franc-maçonnerie positionnés autour d'un décor composé d'un soucoupe à plusieurs niveaux. Et cet élément de décor n'est pas sans rappeler celui mis en place un certain 11 mars 2012 (date anniversaire du séisme-tsumami au Japon et antérieurement aux attentats dee Madrid) à l'occasion du grand meeting de nicolas Sarkozy à Villepinte.

Pour revenir à la course hippique de ce 22/04/2012 " prix du président de la République ", vous remarquerez également que l'on retrouve les mêmes éléments symboliques chiffrés que ceux gravitant autour de l'arrestation de membres du groupe islamiste " les cavaliers de la fierté" et ce, dans la foulée de l'affaire mohamed Merah. Je rappelle : 17 arrestations, 13 gardes  à vue et 9 mis en examen. Lors de la course "prix du président de la République" : 17 partants, le n° 13 favori du "Président" et le 13 à 9 jours du 1 er tour de la Présidentielle.

En cette année 2012, nicolas Sarkozy se joint aux traditionnelles manifestations du 1 er mai : voilà une date fort symbolique aux yeux de l'élite de la franc-maçonnerie. En effet, le 1 er mai 1776 (également l'année de création  des Etats-unis), naissance de l'élite de la franc-maçonnerie de Bavière. Inutile de rappeler que " Ben Laden a été neutralisé " un certain 1 er mai 2011.

Selon le plan établi par l'élite de la franc-maçonnerie, nicolas Sarkozy doit assurer ses fonctions de Chef de l'Etat (au côté de benyamin Netanyahu pour Israël et barack Obama pour les Etats-unis) jusqu'à l'activation de l'ultime phase (chaotique) menant au nouvel ordre mondial, en l'occurrence l'intervention militaire en Iran, catalyseur du 3 è conflit international. Puis, c'est la coalition trotskiste-communiste (au côté de réseaux islamistes) qui prendra le relais lors de la conséquence de cette intervention en Iran, en d'autres termes lors de l'activation de la guerre civile européenne.

Pour revenir à la soirée électorale du 22/04/2012, à noter une curiosité quant aux chiffres annoncés. Initialement une estimation annoncée à 20 heures de 28,40 % en faveur de françois Hollande et de 25,50 % pour nicolas Sarkozy, soit un différentiel de 2,90 %. Quant aux chiffres définitifs, ils étaient de 28,63 % pour mr Hollande et 27,18 % pour mr Sarkozy, soit cette fois-ci un différentiel de 1,45. En d'autres termes, soit exactement la moitié du différentiel annoncé à 20 heures. Troublant, n'est-ce pas ?

Sur le front financier-économique, rappelez-vous, cela fait à présent de nombreux mois que j'évoquais le cas de la banque espagnole Banco Santander et ses liens avec la banque britannique Royal Bank of Scotland. Par-rapport à cela, j'ai indiqué que des difficultés financières de Banco Santander corrélées à des difficultés d'ordre économiques en Grande-Bretagne nous rapprocheraient inexorablement d'un grand krach puis, peu de temps après, sur le front géostratégique d'une intervention militaire en Iran, catalyseur du 3 è conflit international. Et qu'a-t-on appris cette semaine du 23/04/2012, que d'une part, de manière "inattendue" la Grande-bretagne a renoué avec la récession le 1 er trimestre 2012 en enregistrant une croissance négative. Et d'autre part, la banque espagnole Banco Santander a enregistré au cours de ce même 1 er trimestre 2012 une baisse de son bénéfice net de l'ordre de 24 %. Toujours à propos de l'Espagne, l'agence de notation américaine Standard and Poor's a, ce 26/04/2012, directement dégradé de 2 crans la note économique espagnole avec perspective négative.

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