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ARTICLE DE TRANSITION, PARTIE 1, PARTIE 2, GRANDE CONSPIRATION INTERNATIONALE

Le 20/02/2020

L'ouvrage " prophétique " : " the Eyes of Darkness " Version française " les yeux des ténèbres " Février 2017, Bernard Cazeneuve inaugure dans la réalité le labo P4 à

L'ouvrage " prophétique " : " the Eyes of Darkness "
L'ouvrage " prophétique " : " the Eyes of Darkness " 
DOSSIER CORONAVIRUS COVID-19 ( PARTIE 5 ).

Dans la droite ligne de mon précédent article mais dans la " fiction " cette fois-ci, le coronavirus " Covid-19 " depuis la ville chinoise de Wuhan, a été anticipé, en d'autres termes programmé dans l'inconscient collectif. En effet, je vous invite à consulter l'ouvrage thriller intitulé " The Eyes of Darkness " ( version française " les yeux des ténèbres " ) dont l'auteur n'est autre que l'illustre dean Koontz. Ce thriller a été publié en 1981. Focalisez-vous sur le chapitre 39 de cet ouvrage car il est ni plus ni moins question d'un laboratoire militaire au sein de la ville chinoise ( je vous le donne en mille ) de Wuhan qui, dans le cadre d'un programme d'armes biologiques, a créé un nouveau virus nommé " Wuhan 400 ". 
 Dans la réalité cette fois-ci, c'est au cours du premier semestre 2003 que la puissante Académie chinoise des Sciences fait savoir à Paris qu'elle souhaite acquérir un laboratoire Pathogènes de base 4 ( P4 ) qui peut héberger les virus les plus dangereux de la planète ( Ebola, Coronavirus, H5N1,...). Finalement, c'est en février 2017 qu'a été officiellement inauguré en présence du 1r ministre d'alors Bernard Cazeneuve le laboratoire à Wuhan. En d'autres termes, les Autorités chinoises ont émis la volonté de construire un laboratoire P4 à Wuhan 22 ans tout de même après la publication du thriller " The Eyes of Darkness ". Bienvenue au sein de la Matrice artificielle où l'on va créer dans la fiction des évènements que l'on va finalement coller dans la réalité et qui feront la Une de l'actualité.

 

ARTICLE DE TRANSITION, PARTIE 1, PARTIE 2, GRANDE CONSPIRATION INTERNATIONALE

Le 12/02/2020

L'exercice simulation pandémie coronavirus " Event 201 " Forum économique mondial, 21au 24/01/2020 Les Jeux mondiaux militaires, Wuhan 18 au 27/10/2019

L'exercice simulation pandémie coronavirus " Event 201 "
L'exercice simulation pandémie coronavirus " Event 201 " 
DOSSIER CORONAVIRUS nCoV2019 ( PARTIE 4 ). 
Le dossier lié au coronavirus nCoV2019 nous réserve bien des surprises. Voici la crème des crèmes.
 En date du 18 octobre 2019 ( soit 2:mois avant l'apparition du coronavirus ) un exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus nommé " Event 201 " s'est déroulé depuis New-York aux Etats-Unis. Cette simulation a été organisée par le Centre Johns Hopkins ( il s'agit d'une ONG Internationale de santé publique oeuvrant à la protection de la santé des populations face aux épidémies ) en partenariat avec la Fondation Bill et Mélinda Gates ainsi qu'avec le Forum économique mondial. Ceci constitue un premier élément. Mesdames, messieurs, je n'invente rien, ce même 18 octobre 2019 a débuté la 7 ème édition des Jeux mondiaux militaires d'été qui s'est achevée le 27 octobre 2019. Je vous le donne en mille : cette septième édition s'est précisément déroulée au sein de la désormais illustre ville chinoise de Wuhan ! Oui, vous lisez bien ! C'est bien la ville d'où est parti le premier foyer du coronavirus nCoV2019 qui a organisé  ces jeux, ces derniers débutant le jour précis de l'exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus depuis la ville de New-York. Ces jeux mondiaux militaires sont une compétition omnisports dont les participants appartiennent aux forces armées réparties aux quatre coins de la planète. En l'occurrence, pour la 7 ème édition à Wuhan, 105 nations se sont affrontées. Symboliquement parlant, c'est une armée mondiale qui était présente à Wuhan alors qu'un exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus était réalisé depuis la ville de New-York siège, comme vous le savez, des Nations-Unies et l'Organisation mondiale de la Santé ( OMS ) est une institution appartenant à l'Onu. Pour information, cette septième édition des Jeux mondiaux militaires à Wuhan était le plus grand événement sportif militaire jamais organisé en Chine. Le message est clair : face à une menace globale, plus de conflits armés entre Etats-nations réunis sous la tutelle d'une Gouvernance mondiale.
Les 22 et 23 janvier 2020, l'organisation mondiale de la Santé a tenu en urgence une réunion de crise en rapport au coronavirus nCoV2019. Pendant ce temps-là, se déroulait à Davos en Suisse ( Nation où siège l'Oms) la réunion annuelle du Forum économique mondial ( du 21 au 24 janvier 2020 ). Tiens, tiens, comme c'est bizarre, que le monde est petit. Et oui, mesdames, messieurs, l'on retrouve le Forum économique mondial qui a oeuvré en qualité de partenaire du centre Johns Hopkins le 18 octobre 2019 à l'occasion de l'exercice de simulation de pandémie de coronavirus qui s'est déroulé à New-York, siège de l'ONU alors qu'au même moment, les forces armées de plus d'une centaine de Nations se sont retrouvées à Wuhan en Chine pour l'ouverture de la 7 ème édition des Jeux mondiaux militaires, cherchez l'erreur ! Comme vous pouvez le constater, rien n'est jamais laissé au hasard !


Les Liens :
1) L'exercice de simulation pandémique coronavirus ( https://m.youtube.com/watch?v=Vm1-DnxRiPM&feature=emb_title )
https://www.alterinfo.ch/2020/01/30/event-201-le-centre-johns-hopkins-et-la-fondation-bill-et-melinda-gates-ont-organise-un-evenement-a-la-fin-de-2019-simulant-une-epidemie-mondiale-de-coronavirus/ ).

2) Les Jeux mondiaux militaires à Wuhan ( https://m.youtube.com/watch?v=kZ4JK5Ciss4 )
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jeux_mondiaux_militaires ).
https://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/jeux-mondiaux-militaire-d-ete-de-wuhan ).
La réunion annuelle du forum économique mondial du 21 au 24/01/2020 à Davos ( http://pfbc-cbfp.org/evenements_fr/events/Davos-Les-Grisons.html ).

 

ARTICLE DE TRANSITION, PARTIE 1, PARTIE 2, GRANDE CONSPIRATION INTERNATIONALE

Le 03/02/2020

Des citoyens chinois s'effondrent

 
DOSSIER CORONAVIRUS nCoV2019 
( PARTIE 3 ).

A l'occasion de mon précédent article j'ai évoqué, dans le cadre du coronavirus, le traitement des fake news par les médias officiels. Posez-vous la question pour quelle raison les médias officiels ( principalement les chaines TV regroupant plusieurs millions de téléspectateurs ) ne relayent pas en qualité de fake news les dizaines de vidéos sur lesquelles des citoyens chinois a Wuhan s'effondrent brusquement sur la voie publique, dans les hôpitaux, les bureaux, les bâtiments scolaires,...(https://www.redaction.media/articles/coronavirus-images-terrifiantes-montrent-personnes-seffondrent-pleine-rue-a-wuhan/ )
https://m.youtube.com/watch?feature=emb_title&v=M3bEolvMCSw ).
Je parle de fake news dans la mesure où le désormais fameux coronavirus nCoV2019 ne peut pas provoquer une telle réaction corporelle, il en est de même pour les autres virus où l'on ne s'effondre pas d'un seul bloc ! Alors pour quelle(s) raison(s) ces personnes s'effondrent-elles me direz-vous ? Et bien, il y a plusieurs possibilités et la liste n'est pas exhaustive : une mise en scène réalisée par des comédiens, l'emploi d'une arme électromagnétique, l'emploi d'armes à feu, une crise cardiaque,... Admettez qu'il est difficile pour les journaux télévisés drainant plusieurs millions de téléspectateurs de présenter cette fake news car alors comment expliquer ces effondrements soudains non corrélés au coronavirus nCoV2019. A noter que le Gouvernement chinois n'a fait aucune déclaration officielle concernant ces nombreux soudains effondrements, de quoi attiser la psychose.

 

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Le 01/02/2020

Le coronavirus nCoV2019 identification moléculaire coronavirus chauve-souris

Le coronavirus nCoV2019
Le coronavirus nCoV2019 
DOSSIER CORONAVIRUS nCoV2019 ( PARTIE 2 )

Le coronavirus zoonotique originel, après prélèvements sur des chauve-souris, a été isolé et identifié sous l'appellation " Zs bat-CoV " durant la période 2017-2019. Je rappelle que le laboratoire P4 situé à Wuhan a été inauguré officiellement en février 2017. On note environ 95 % de concordances ou si vous préférez de familiarités entre le coronavirus " Zs bat-CoV " et le désormais fameux coronavirus " n CoV 2019 ". En d'autres termes, le " Zs bat-CoV  " a servi de matière première en labo pour créer le  coronavirus humain correspondant transmissible d'homme à homme. De 2017 à 2019, des articles universitaires sur un nouveau coronavirus zoonotique isolées de chauves-souris à Zhoushan, Zhejiang (ZS bat-CoV) ont été publiés dans une thèse de troisième cycle : étude préliminaire sur le virus de la chauve-souris dans la côte sud-est ( http://le.cnki.net/kmobile/Master/detail/SYJT_PHAM/1017235765.nh ).

Identification moléculaire et analyse du coronavirus de chauve-souris dans la région de Zhoushan :
 ( http://kns.cnki.net/kcms/detail/detail.aspx?filename=JSCY201901004&dbcode=CJFQ & dbname = CJFDTEMP & v =).
Les principaux enquêteurs appartenaient à une institution militaire chinoise (The Third Military Université médicale et institut médical militaire du commandement de Nanjing).
 Cela signifie que le ZS bat-CoV appartenait uniquement aux laboratoires militaires chinois. Dans les documents ci-dessus, ils précisent que le ZS bat-CoV a des espèces croisées potentielles.
 La transmission, y compris humaine, a également souligné qu’elle est importante pour la santé publique.
 La séquence complète du génome de certaines souches de ZS bat-CoV a été publiée dans Genbank du NIH (numéros d’accès MG772844 à MG772934), fournis par Nanjing.
La séquence complète du génome de certaines souches de ZS bat-CoV a été publiée dans Genbank du NIH (numéros d’accès MG772844 à MG772934), fournis par Nanjing.

 Le 11 janvier 2020, le CDC chinois a publié la séquence complète du génome du nCoV 2019, téléchargé sur GenBank du NIH le 12 janvier (virus de la pneumonie du marché des fruits de mer de Wuhan isolé Wuhan-Hu-1, numéro d’accès MN908947.1).
 Le 14 janvier 2020, MN908947.1 était remplacé par China CDC sans annonce (numéro d’accession MN908947.2).
 Le 17 janvier 2020, MN908947.2 a été remplacé par eux pour des raisons inconnues (numéro d’acquisition MN908947.3).
 Les fragments ORF8 dans le ZS bat-CoV ont montré l’homologie la plus faible, ne présentant que 60% d’identité avec ses parents les plus proches (alors que 94,21% à 2019 nCo ).
L’analyse du gène de l’ARN polymérase ARN-dépendante (RdRp) a montré que les séquences génomiques d’échantillons de CoV de chauves-souris provenant de différentes parties du monde partageaient entre 80 et 90% d’identité entre eux et présentaient une identité de 87 à 92% avec SARS-CoV extraits de sources humaines ou civettes (alors que 95,75% à 2019 nCoV).
 Par rapport à la protéine S à mutant élevé, la protéine E est plus conservée.
Cependant, subissant une évolution naturelle, la possibilité d’une protéine E 100% identique entre le nCoV et ZS bat-CoV inter-espèces 2019 est presque impossible.
 Cela a été confirmé en utilisant un autre outil en ligne-Cluster Omega, qui montre que la protéine E d’une souche de ZS bat-CoV (AVP78033.1, appartient à MG772933.1) est plus identique (100%) au nCoV 2019, plutôt qu’à un autre ZS bat-CoV (AVP78044.1, ).
 En décembre 2019, il n’y avait aucune preuve concernant les animaux sauvages sur le marché des fruits de mer de Huanan en tant qu’hôte intermédiaire pour le nCoV 2019.
Concernant le coronavirus nCoV2019, diverses fake news ont été disséminées sur les réseaux sociaux et les sites de partage vidéos. Ainsi, les médias nationaux officiels n'auront aucun mal à récolter une fausse information dans l'objectif de discréditer, face à plusieurs millions d'individus, la théorie du complot. Un exemple flagrant est à mettre à l'actif de la première chaine TV française publique France2 qui a opté pour une séquence fake news qu'elle diffuse régulièrement à l'occasion de la diffusion de ses JT. L'affaire du coronavirus nCoV2019 n'a pas échappé à la règle, en atteste le cinquième sujet diffusé lors du JT de 20 heures du 27/01/2020 intitulé " Coronavirus : un mauvais numéro de brevet ". Il s'agit d'un tweet, partagé ici par un internaute, qui affirme avoir découvert le brevet américain pour le brevet sur le coronavirus. Un document qui aurait été délivré dès le 20/11/2018, c'est à dire largement avant la crise sanitaire qui frappe actuellement la Chine explique le journaliste Julien Neny ( https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-mauvais-num%C3%A9ro-brevet-agite-201505866.html ) ( https://m.youtube.com/watch?v=dew58CQ9FCc ).

Posez-vous la question, pour quelle raison les journaux télévisés n'évoquent pas tout simplement des faits tels que la signature d'un contrat entre le groupe pharmaceutique Sanofi-aventis et les autorités mexicaines pour la construction d'une usine de production de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique au Mexique en date du 09/03/2009. Résultat des courses : une semaine plus tard, les premiers cas de grippe H1N1 ont été détectés au Mexique. Et quid de la présence de l'unique laboratoire classé P4 en Chine situé à Wuhan, soit tout de même le lieu précis du foyer initial du coronavirus nCoV 2019 ? La presse audiovisuelle est-elle victime d'amnésie ? On peut d'autant plus se poser la question dans la mesure où l'on retrouve systematiquement la France et ses intérêts en arrière plan de ces deux dossiers. Qu'en est-il de l'inauguration officielle de ce laboratoire P4 en février 2017 en présence du 1er ministre français d'alors, à savoir bernard Cazeneuve ?
 Force est de constater que les médias nationaux officiels s'en donnent à coeur joie quant à la détection suivi de la dénonciation des fake news tout en s'adonnant à de la rétention d'informations sur des faits réels.
D'un autre coté, l'Elite satanique se frotte les mains en constatant que le coronavirus nCoV2019 affecte l'économie mondiale et attise les comportements racistes émis à l'encontre de la population chinoise ( propos haineux et racistes sur la voie publique, dans les transports en commun, sur les réseaux sociaux,...). 

 

ARTICLE DE TRANSITION, PARTIE 1, PARTIE 2, GRANDE CONSPIRATION INTERNATIONALE

Le 28/01/2020

Le laboratoire P4 à Wuhan en Chine L'inauguration officielle du labo P4 de Wuhan avec Bernard Cazeneuve Des employés du labo P4 de Wuhan

Le laboratoire P4 à Wuhan en Chine
Le laboratoire P4 à Wuhan en Chine 
DOSSIER CORONAVIRUS nCoV2019 
( PARTIE 1 )


Rappelez-vous, un certain 9 mars 2009, à l'occasion de la visite d'Etat du président Sarkozy au Mexique, le groupe pharmaceutique français Sanofi-aventis signait avec les Autorités mexicaines un contrat d'un montant de 100 millions d'euros pour la construction d'une usine de production de vaccins anti grippe saisonnière et pandémique. Vous connaissez la suite. 9 jours plus tard, les premiers cas suspects humains de grippe H1N1 ( grippe A ) ont été détectés au Mexique. Le paroxysme de cette crise sanitaire était effectif le 11/06/2009 ( 11/06 en conversion horaire minutes = 666 ) lorsque l'organisation mondiale de la Santé ( l'OMS ) décréta le niveau d'alerte maximal pandémique.
En ce mois de janvier 2020, le seul laboratoire chinois avec une certification maximale de niveau 4, en d'autres termes classé P4, en mesure d'étudier et de manipuler des coronavirus, se situe précisément au sein de la ville de Wuhan. Comme vous le savez, c'est précisément dans cette ville que les premiers cas humains liés au coronavirus 2019 nCoV sont apparus. Officiellement, les Autorités chinoises suspectent le marché aux fruits de mer d'en être à l'origine.
 C'est lors du premier semestre 2003 ( en pleine épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère, Sras ) que la puissance académie chinoise des Sciences fait savoir à Paris qu'elle souhaite acquérir un laboratoire Pathogènes de classe 4 ( P4 ) qui peut héberger les virus les plus dangereux de la planète ( Ebola, Coronavirus, H5N1,...). Il sert à traquer les souches infectieuses dans l'espoir de les combattre et protéger ainsi des dizaines de milliers de personnes à travers le monde. La France, qui a inauguré en 1999 à Lyon, le P4 Jean Mérieux, le plus grand d'Europe, fait partie des pays les plus en pointe sur le sujet.
La demande de Pékin reçoit toutefois un accueil mitigé au sein de l'État français. Si Paris ne peut que soutenir la Chine dans sa volonté de lutter plus efficacement contre les pandémies, plusieurs questions se posent. Alerté par ses services de renseignement, le pouvoir se demande si la technologie demandée par Pékin ne va pas être détournée pour mettre au point des armes bactériologiques. Ces craintes sont étayées par les soupçons très forts autour de l’existence d’un programme biologique offensif chinois. 
 Malgré ces inquiétudes, la France va toutefois très vite donner des gages à son partenaire. Après une enquête minutieuse du Secrétariat général à la Défense (l’ex SGDSN), le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, qui s’était rendu en Chine en avril 2003 en pleine épidémie de SRAS, rend un arbitrage positif fin 2003. La France aidera bien la Chine à construire son P4, mais suivant certaines conditions qui visent à garantir que Pékin n’utilisera pas ces futurs équipements à des fins offensives. Ainsi, le projet devra s’inscrire dans le cadre d’une coopération plus large destinée à lutter contre les maladies émergentes et remplir de nouvelles conditions liées à la sécurité biologique. L’alliance est ensuite scellée lors de la visite de Jacques Chirac en Chine en octobre 2004. Il prend la forme d’un accord intergouvernemental sur les maladies émergentes, prévoit la construction du P4 ainsi qu’un programme de coopérations scientifiques sur le sujet entre les deux pays. Le texte provoque alors une certaine crispation au sein de l’administration française comme le confie Jean-Pierre Raffarin. "Il y a eu un accord politique, de chef d’État à chef d’État, mais derrière l’administration a freiné des quatre fers".
 Celle-ci, et plus particulièrement la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), soulève entre autre le fait qu'alors que le cabinet d’architecte lyonnais RTV a été choisi pour assurer la maîtrise d’ouvrage du P4, le ministère chinois de la Recherche, désigne en 2005 la société locale IPPR Engineering International pour construire le laboratoire. Or, après vérifications des espions français, celle-ci dépend d’un organisme, le China National Equipment of Machinery Corporation (CNEMC), qui serait contrôlé par l’Armée populaire de libération. Ce dernier est notamment dans le viseur de la CIA qui suspecte un certain nombre de sociétés affiliées à la CNEMC d’être des faux-nez des services de renseignement chinois. A tel point que cet organisme a un temps figuré sur la liste noire de l’agence de Langley.

 Ces craintes, auxquelles se greffent des difficultés techniques et juridiques - le groupe d’ingénierie Technip qui devait certifier le P4 s’est subitement retiré de l’accord en 2007 - puis une brouille diplomatique entre Paris et Pékin après les propos de Nicolas Sarkozy sur le Tibet en 2008, vont mettre à mal le projet. Ce dernier sera toutefois relancé en 2009-2010 et débouchera en juin 2011 par le début des travaux sur le site de Zhengdian au sud de Wuhan. Ils seront achevés en 2016 et l’inauguration en grande pompe du P4 aura lieu en février 2017, en présence du Premier ministre français Bernard Cazeneuve.
Accrédité en 2017 par les autorités chinoises pour manipuler trois virus : Ebola, fièvre hémorragique de Congo-Crimée (CCHF) et Nipah, le P4 est entré en service il y a trois ans. Mais il doit encore se conformer à un certain nombre de standards internationaux pour le conduire àrejoindre le réseau des centres collaborateurs de l’OMS, dispositif qui identifie les épidémies de portée internationale et essaie d’y répondre. Cette accréditation, espérée pour 2020, permettra alors au P4 de tourner enfin à plein régime avec 250 chercheurs présents à temps plein sur le site de Zhengdian.

 La dernière phase de ce projet qui aura mis plus de quinze ans à éclore sonne aussi l’heure d’un premier bilan. La France a-t-elle eu raison de se lancer dans cette entreprise aussi légitime qu’explosive ? La Chine a-t-elle tenu ses engagements ? La situation sanitaire mondiale s’en trouvera-t-elle améliorée ? "Tout n’a pas été simple, c’était une coopération sensible qui a rencontré un certain nombre de problèmes, répond Yuan Zhiming, le directeur de l'Institut de Virologie de Wuhan et du P4. La France et la Chine ont eu par moment des opinions différentes, des tensions diplomatiques, mais au final nous avons réussi. La Chine a maintenant un laboratoire de haut niveau qui permettra à l’Asie et au monde de mieux lutter contre les pandémies". Au sein de l'État français, tous ne sont pas de cet avis. "Durant ces quinze années, la Chine a plusieurs fois manqué à sa parole, un certain flou a notamment entouré son action en faveur d’un programme biologique offensif, précise un fonctionnaire. Les dirigeants chinois nous avaient par exemple certifié qu’ils n’avaient pas d’autres P4 et ne projetaient pas d’en construire de nouveau. On sait aujourd’hui qu’ils en ont plusieurs, dont certains sont assez suspects". Plus de quinze ans après la crise du SRAS, le premier P4 d’envergure internationale dont va disposer la Chine n’a pas fini de faire polémique.

 

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